Heart With No Companion






Depuis l’autre côté du chagrin et du désespoir,
de la face cachée de la tristesse,
du verso de la mélancolie,
de l’autre rive du fleuve de la vie,
de l’envers du décor de nos jours,
d’au delà de l’horizon de nos pensées,
de l’envers de la mort
nous parviennent les éclaboussures de l’amour que chante Léonard Cohen : l’amour qu’attendent ceux qui n’ont pu réaliser leurs rêves mais n’existeraient pas sans ces rêves.


Un Cœur sans Compagnon

Je te salue bien d’au delà
Du chagrin sans espoir
D’un si vaste amour que ses éclats
T’atteindront où que tu sois

Je chante pour le capitaine dont
Nul navire n’est construit
Pour la mère troublée parce que son
Berceau n’est pas rempli

Pour le cœur sans un compagnon
Pour l’âme qui n’a pas de roi
Pour les danseuses étoiles qui n’ont
Pas à danser quoi que ce soit

Au long des jours de honte qui viennent
Et des nuits de désarroi
Ta promesse, il faut que tu tiennes
Même si elle ne compte pas

Tu le dois pour le capitaine dont
Nul navire n’est construit
Pour la mère troublée parce que son
Berceau n’est pas rempli

Pour le cœur sans un compagnon
Pour l’âme qui n’a pas de roi
Pour les danseuses étoiles qui n’ont
Pas à danser quoi que ce soit

Je te salue bien d’au delà
Du chagrin sans espoir
D’un si vaste amour que ses éclats
T’atteindront où que tu sois

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)

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